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Franchise alimentaire : un investissement gagnant

S’il est bien un secteur qui ne connaît pas la crise, c’est le secteur de l’alimentaire.

Outre le fait que les dépenses alimentaires sont, dans une certaine mesure, incompressibles, les commerces alimentaires font preuve d’une vitalité jamais démentie, créant sans cesse de nouveaux concepts qui trouvent presque toujours leur marché. Le développement de franchises est à la fois la cause et la conséquence d’un tel succès. Qui pourrait croire qu’outre l’épicerie de quartier, le glacier de la rue d’à côté, le supermarché, mais aussi le chocolatier et même la boulangerie peuvent être des franchises alimentaires ? À lui seul en effet, le secteur alimentaire au sens large regrouperait 15 % des franchisés en activité, pour plus de 130 franchises spécialisées.

Quels facteurs expliquent véritablement une telle attractivité des franchises alimentaires ? Quels sont actuellement, dans le détail et parmi tous les types de commerces alimentaires concernés par la franchise, les concepts les plus dynamiques ? Et quelles sont les sommes à mettre sur la table pour se lancer dans l’aventure de la vente des produits de table ?

Pourquoi devenir franchisé dans le secteur du commerce alimentaire

Si devenir franchisé en commerce alimentaire séduit autant, c’est pour deux raisons principales.

Premièrement, les franchiseurs dans ce secteur offrent parfois un accompagnement complet à leurs partenaires, jusqu’au statut de franchisé à proprement parler.

Deuxièmement, les franchises alimentaires, quelles qu’elles soient, pour peu que l’affaire soit sérieusement menée, offrent une rentabilité quasi assurée, et un retour sur investissement plus élevé que d’autres secteurs en franchise.

Un accompagnement complet pendant mais aussi avant l’ouverture d’une franchise alimentaire

Comme toutes les franchises, les franchises alimentaires supposent un investissement financier du franchisé et une formation, puis une assistance du franchiseur dans un partenariat censé être mutuellement bénéfique. Et outre le travail, nécessairement considérable du franchisé, c’est bien souvent le niveau d’implication du franchiseur qui fait la différence dans une franchise. Et l’un des avantages des franchises dans les commerces alimentaires sur les autres types de franchises est justement l’étendue de l’accompagnement proposé.

En effet, au-delà d’une période de formation plus longue qu’ailleurs et d’une assistance de tous les instants, les franchiseurs des commerces alimentaires offrent un accompagnement complet, non seulement pendant la franchise mais aussi avant.

Tout particulièrement dans le créneau de la distribution généraliste comme les supermarchés ou supérettes, les grandes enseignes proposent en effet plusieurs formules pour accompagner leurs partenaires :

-        Un démarrage comme gérant-mandataire non salarié pendant 6 à 12 mois, ne nécessitant aucun apport,

-        Puis un passage par un stade de location-gérance, d’une durée d’un à deux ans pendant lesquels le partenaire capitalise suffisamment pour se « payer » une franchise,

-        Puis la franchise à proprement parler, par laquelle le franchisé devient propriétaire de son pas de porte.

 

Les avantages spécifiques de l’accompagnement des franchises alimentaires ne s’arrêtent pas là :

-        Etant donné l’ancienneté du concept et la taille des réseaux, il y a toujours un grand nombre de franchises « à vendre », des magasins déjà construits et installés. Il est donc extrêmement simple de trouver une franchise alimentaire à rejoindre. Non seulement le franchisé n’a pas besoin de chercher un emplacement et de faire construire un magasin, mais en plus, il peut être aidé par le franchiseur qui peut lui accorder un crédit voire un crédit-bail avec des conditions avantageuses pour qu’il fasse l’acquisition du pas de porte ;

-        Enfin, dans le secteur de la distribution alimentaire généraliste, les franchiseurs sont généralement propriétaires ou copropriétaires de centrales d’achat « captives », facilitant énormément l’approvisionnement des franchisés.

Une rentabilité appréciable quasi assurée

Un autre des avantages des franchises de commerces de proximité et autres franchises du domaine de l’alimentaire est la grande rentabilité des concepts.

Cette rentabilité n’est pas seulement quasiment assurée si l’enseigne et l’emplacement sont bien choisis et que le franchisé ne compte pas ses heures de travail. Elle est aussi proportionnellement bien plus importante que dans d’autres secteurs

En effet, pour un investissement initial de moins de 100 000 euros, il est possible d’espérer plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires en quelques années.

 Franchise Commerce alimentaire

Quels réseaux de franchises alimentaires privilégier

Pour autant, tous les types de commerce n’assurent pas les mêmes niveaux de rentabilité. Il est essentiel d’identifier les meilleures opportunités, tout particulièrement parmi les supérettes de quartier ou rurales, ainsi que parmi les commerces alimentaires spécialisés.

Les supérettes de quartier ou rurales

Le commerce alimentaire généraliste offre de belles opportunités à qui veut voir plus loin que les modèles classiques de supermarchés.

En effet, des concepts un peu plus spécialisés ont aujourd’hui trouvé leur public, et réclament un investissement faible pour une rentabilité élevée :

-        Les supérettes de quartier (par exemple 8 à 8) et les supérettes rurales (par exemple Vival) ont cela en commun qu’elles nécessitent des investissements très faibles (moins de 30 000 euros), et souvent un accompagnement encore plus poussé de la part des franchiseurs, pour une clientèle très demandeuse (CA en 2 ans chez Vival : 400 000 euros) ;

-        Les surfaces un peu plus grandes et un peu plus connues, comme Petit Casino, un acteur historique de la franchise, peuvent assurer des chiffres d’affaires de près de 2 millions d’euros en deux ans, avec des formules permettant un accompagnement jusqu’à la franchise si le partenaire commence comme gérant-mandataire ou locataire-gérant ;

-        Egalement adossé au groupe Casino en France, les supermarchés de proximité SPAR annoncent des chiffres d’affaires prévisibles de près de 2 500 000 euros en deux ans, pour un investissement inférieur à 75 000 euros.

Les commerces alimentaires spécialisés

Dans la jungle des nouveaux concepts qui chaque année viennent s’ajouter aux différents types de commerces alimentaires spécialisés, plusieurs méritent une attention particulière :

-        Malgré la crise, les consommateurs ont continué de s’offrir des plaisirs à petits prix. Cela a profité aux franchises de chocolat puisqu’elles font partie de celles qui connaissent la plus jolie progression : les différentes enseignes de franchise (Jeff de Bruges, Léonidas, De Neuville…) se développent partout en France. Et leurs stratégies d’innovation sont payantes : la consommation de chocolat ne cesse de progresser ;

-        Côté glaciers, la donne est différente puisque le flux est plus saisonnier. Cela dit, les franchises connaissent une belle croissance : Amorino a ouvert plus d’une cinquantaine de franchises tandis et annonce une rentabilisation de l’investissement initial en 5 ans par le franchisé. De nouveaux concurrents comme Yeh! Frozen Yogurt & Café ou Cremeria Vienna ont trouvé leurs premiers franchisés ;

-        Signe de la réactivité du secteur, certains acteurs ont même décidé de réunir ces deux types d’offres, les franchises Jeff de Bruges distribuant désormais aussi des glaces !

-        Les épiceries et supérettes Bio ont connu un développement phénoménal pendant quelques années, avant de rentrer dans le rang. Ces commerces, s’ils sont judicieusement localisés, peuvent assurer une rentabilité appréciable. L’enseigne La Vie Claire, qui accepte des franchisés, enregistre en effet une croissance à deux chiffres depuis plus de 15 ans, avec 20 ouvertures de magasins par an en moyenne. Autre signe que ces commerces ont le vent en poupe, des grands généralistes du commerce alimentaire y sont désormais représentés, comme Carrefour Bio, qui propose d’ailleurs un ticket d’entrée assez abordable.

Investissement nécessaire prévisible

La grande diversité de types de commerces alimentaires est reflétée par la très large fourchette des investissements requis pour rejoindre les franchises. Sans vouloir prétendre à l’exhaustivité, attardons-nous sur les exemples précédemment cités pour détailler ces coûts d’entrée.

Pour les supérettes de quartier ou rurales

Les supérettes de quartier ou rurales sont liées à un investissement de départ particulièrement intéressant.

Ainsi, pour reprendre les exemples cités plus haut :

-        Ouvrir une franchise 8 à 8 peut ne nécessiter que 5 000 euros d’apport ;

-        Contre pour une franchise Vival à 20 000 euros, à rapprocher du CA prévisible mentionné plus haut de 400 000 euros ;

-        Ouvrir une franchise Petit Casino requiert un investissement de 75 000 € ;

-        Ouvrir une franchise SPAR demandera le même investissement, pour un CA prévisible en 2 ans de 2 500 000 euros rappelons le.

 

A titre de comparaison, ouvrir un supermarché de taille moyenne comme une enseigne Simply Market (Auchan) demande pas moins de 350 000 euros.

Pour les commerces alimentaires spécialisés

Les commerces spécialisés demandent des coûts d’entrée très variables.

Ainsi, pour évoquer à nouveau les exemples déjà mentionnés dans cet article :

-        Le glacier Amorino demande un ticket d’entrée à 200 000 €, qui ne comprend pas, et c’est une particularité, les frais d’aménagement des locaux ;

-        Pour ouvrir une boutique en franchise Jeff de Bruges, le prix à payer se composera, selon la taille du magasin, d’un apport allant de 70 000 € à 150 000 euros, plus un droit d’entrée de 20 500 euros, pour un investissement global allant de 250 000 euros à 450 000 euros ;

-        Rejoindre la franchise La Vie Claire requiert un apport de 50 000 euros, et le paiement d’une redevance de 1% du CA ;

-        Carrefour Bio demande seulement 20 000 euros d’apport personnel, ce qui en fait une très bonne opportunité de franchise.

 

A titre de comparaison, parmi les autres types de commerces spécialisés :

-        Ouvrir une boulangerie Paul en franchise demande un investissement global de 200 000 à 650 000 euros ;

-        Un magasin en épicerie fine Comtesse du Barry 140 000 euros d’investissement global dont 50 000 euros d’apport ;

-        Une enseigne de produits surgelés comme Thiriet un apport de 90 000 euros pour un investissement global de 300 000 euros ;

-        Et enfin un caviste come Nicolas 50 000 euros d’apport et un investissement global de 145 00 €

Il est donc important de se renseigner sur tous les financements disponibles pour les franchisés ! Complétez également une demande de devis en commerce alimentaire pour être mis en relation avec des franchiseurs.

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