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Piratage de logiciels : une facture salée pour les entreprises

Logiciels piratés : une facture salée pour les entreprises  

Entre cloud, applications mobiles et utilisation non prévues dans le contrat de licence, beaucoup d’entreprise se retrouvent à utiliser des logiciels de façon illégale, souvent de façon non intentionnelle. Or, en cas de contrôle de l’éditeur, le prix des pénalités peut attendre plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 

Flexera Software, éditeur de logiciels américain, et IDC, société d’analyse marketing, ont publié la neuvième édition de leur rapport consacré aux problématiques des éditeurs de logiciels et des dirigeants d’entreprises high tech.

85 % des entreprises n’utilisent pas leurs logiciels conformément à leurs licences d’utilisation

La « fraude » est rarement intentionnelle. Mais, sans processus de contrôle et de traçage des installations logicielles, de nombreuses entreprises transgressent les conditions de leur contrat de licence en multipliant les utilisations virtualisées, mobiles ou dans le cloud. Or, en cas de violation du contrat de licence, la note peut faire très mal avec des pénalités qui se comptent en centaines de milliers d’euros.

Pourtant, des réponses existent pour assurer la gestion des licences logicielles : solution automatisée tierce, maison ou fournie par l’éditeur… Si leur mise en place sur un large parc informatique est chronophage, elles peuvent faire économiser de très grosses sommes aux entreprises auditées. Il est en effet primordial pour les directions financières des grosses sociétés de surveiller leurs installations logicielles afin d’éviter les factures douloureuses.

Après un contrôle, 21 % des entreprises ont du payer plus d’un million d’euros

Les contrôles de licence logicielle sont fréquents puisque c’est le seul moyen qu’ont les éditeurs de s’assurer que les entreprises paient pour l’utilisation qu’elles font de leurs logiciels.  Les chiffres sont impressionnants puisque plus de la moitié des entreprises ont du régler une facture de plusieurs centaines de milliers d’euros suite à un de ces audits.

Ce sont les grands comptes qui sont les plus touchés par ce genre de contrôles. Parmi les entreprises sondées, 63 % avaient été auditées au cours des deux dernières années. 33 % des sociétés réalisant un CA de 3 milliards de dollars ou plus ont même été contrôlées trois fois, voire davantage.

Microsoft, l’éditeur le plus strict

Si tous les éditeurs pratiquent les audits, certains sont plus actifs que d’autres. Sur ce point, c’est Microsoft qui remporte la palme  (58 % des entreprises interrogées), loin devant Adobe (29 %), IBM (23 %) ou Oracle (21 %). Vous l'aurez donc compris : si vos salariés utilisent Word, Excel, Powerpoint ou n'importe quel logiciel de la suite Office, nous vous conseillons d'entreprendre dès maintenant un audit interne de vos installations. Cela vous évitera peut-être de mettre votre trésorerie en péril à cause de lourdes indemnités.

 

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