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RFID : choix d’un lecteur et méthodes de désactivation des antivols

Le lecteur RFID est, avec le tag ou puce RFID, un élément essentiel au bon fonctionnement d’un système antivol RFID. Il existe plusieurs modèles de lecteurs RFID, dans une fourchette de prix allant de 100 à plus de 10 000 euros. Les principaux critères de choix sont la fréquence utilisée et la distance de lecture. Autre point important : la désactivation des antivols.

lecteur rfid

Lecteur RFID : comment ça fonctionne ?

Indispensable pour l’utilisation de la technologie RFID, le lecteur RFID transmet de l’énergie au tag  RFID à travers des ondes-radio.  Cette transmission se fait grâce aux antennes qui se trouvent à la fois dans le lecteur et dans le tag.

Lorsqu’une étiquette RFID se trouve dans le champ magnétique du lecteur RFID, celui-ci effectue une requête d’information, réceptionne la réponse et la transmet aux applications concernées.

On distingue :

  • Le lecteur RFID fixe qui se présente sous forme de portique ou de borne
  • Le lecteur RFID portable (flasher portatif ou douchette) : ce n’est pas l’objet équipé qui doit être transporté à proximité du lecteur mais le lecteur qui se déplace

Choisir un lecteur RFID : fréquence et portée de lecture

Les lecteurs RFID peuvent fonctionner avec plusieurs types de fréquences : basses fréquences (BF 125KHz), hautes fréquences (HF 13,56 MHz), ultra hautes fréquences (UHF 860/960 MHz, selon les régions du monde) ou super hautes fréquences (SHF 2,45 GHz).

Concernant les portées de lecture, elles vont de 25 cm (lecteur RFID de proximité) à plusieurs centaines de mètres (lecteur RFID longue portée). Entre les deux, on trouve des lecteurs RFID de voisinage (jusqu’à 1 mètre) et des lecteurs RFID moyenne distance (jusqu’à 9 mètres).

RFID : comment désactiver les antivols ?

Les commerçants peuvent utiliser plusieurs solutions pour désactiver les antivols RFID :

  • Exploitation d’une zone de la mémoire des puces RFID pour entrer la donnée « vendu » ou « non vendu ». Mise à jour de cette donnée lors de l’encaissement. Déclenchement de l’alarme du portique antivol lors de la détection du passage d’un produit « non vendu ».
  • Utilisation d’une fonction KILL pour désactiver l’antivol de façon définitive lors de l’encaissement et configuration des portiques antivol pour la détection de tous les produits identifiés comme appartenant au magasin : si l’antivol n’a pas été désactivé, le produit sonne lors du passage à travers le portique tandis que si la fonction KILL a été utilisée, il n’est plus détecté par le portique.
  • Création d’une base de données pour les produits « réceptionnés » et les produits « vendus ». Liaison en temps réel du portique avec cette base de données et déclenchement de l’alarme au passage d’un produit « réceptionné » mais non « vendu ».

Beaucoup de spécialistes recommandent plutôt la première option. Les deux autres étant un peu plus compliquées à maitriser correctement (l’utilisation de la fonction KILL étant assez risqué d’un point de vue organisationnel). Par ailleurs, la première solution est la plus efficace contre les déclenchements intempestifs d’alarmes.  Notez cependant que c’est la seconde solution qui est la mieux adaptée aux recommandations de la Commission européenne vis-à-vis de la protection des données personnelles.

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